Le régime spécial de la SNCF

La patronat relayé politiquement par le gouvernement et par les media, souvent aux ordres du patronat (eh oui ! combien de journaux et radios appartiennent à Lagardère, Dassault, etc… ?) et parfois simples relais des dépêches AFP, tient un discours culpabilisateur…au nom de l’équité !

alors parlons en !

mais pour parler en terrain connu, lisons le discours de Sud Rail à propos du régime des cheminots

sud_rail

Je n’ai rien à ajouter sur …. L’engagement du chanteur

d’après Serge Reggiani

Il y a des thèmes plus engagés que d’autres, mais tout est toujours engagé. Chanter une petite chanson d’amour, si c’est une chose de qualité, c’est un engagement ; si c’est une chose mauvaise, c’est aussi un engagement. S’engager à abrutir les gens est un engagement. La qualité est l’engagement, essentiellement.

Interview de 1977 sur Antenne 2 archives de l’INA

Sans doute une des raisons pour lesquelles je chante Reggiani

Lemarque, Montand et Reggiani…s’ils étaient vivants,

Un coup de gueule !

 

Seraient-ils des Français ou des étrangers destinés à l’expulsion

Nathan Korb était le fils d’un juif polonais et d’une juive lithuanienne qui fuyaient les pogroms du temps du tsarisme. Ils parlaient le yiddish en arrivant en France. Letizia Reggiani rejoignit son mari venu travailler en France en compagnie de Sergio, âgé de 8 ans : elle ne parlait pas un mot de français en s’installant en Normandie. Giovanni et Giuseppina Livi ne parlaient pas un mot de français quand ils arrivèrent à Marseille avec Yvo, alors âgé de 2 ans.

Sous le nom de Francis Lemarque, Serge Reggiani et Yves Montand, Nathan, Sergio et Yvo sont devenus les plus grands interprètes de la chanson française…La chanson « A Paris », écrite par Lemarque et créée par Montand, est pour beaucoup de Français et d’étrangers une chanson culte ! L’Italien de Belleville nous appartient tout autant.

Avec la loi que … Lire la suite

Puisque je vous retrouve

Et si nous partions pour une petite promenade… Et si nous partions pour une petite promenade

Il était une fois Un petit garçon qui n’était ni d’Aragon ni de Castille. Il entendait souvent sa maman, chanter dans la cuisine : c’était Le temps de la rengaine, et elle n’avait nul besoin de lui dire « Mon fils, chante » pour l’entraîner à sa suite. Ce petit garçon, comme ceux de son âge, regardait Rintintin sur la seule chaîne de l’ORTF ; Cochise et Géronimo lui étaient familiers.

Le petit garçon grandit.

Comme à beaucoup trop de garçons de son âge, l’armée vola un an de sa vie. Quand un soldat, quand ce soldat redevint civil, il fonda une famille et à son tour eut un petit garçon, puis Une petite fille, et un second petit garçon naquit d’un second amour. Pris par l’agitation de la vie qu’il s’était choisi, il manquait souvent de Patience … Lire la suite