Pourquoi je chante ? Pourquoi je réagis ?

Comme beaucoup d’humains, tout simplement parce que je vis !

L’amour, les sentiments, le refus de l’injustice, les espoirs de changements, l’humour franc, le second degré, la dérision, les interrogations, le bonheur…tout cela me porte à être un citoyen engagé et à chanter mes émotions. Est-ce à dire que je suis un chanteur engagé ? Au sens habituel du mot, sans doute pas, mais au vrai sens du terme, je crois que oui ! J’adhère d’ailleurs totalement aux dires de Serge Reggiani sur la nature de l’engagement du chanteur.

Aussi ce site vous proposera aussi bien dans la rubrique chanteur ma démarche artistique, mes spectacles dont un hommage à Reggiani, que dans la rubrique réacteur les réflexions que le citoyen que je suis souhaite apporter au débat collectif.

Parce que le chanteur n’est jamais loin du réacteur, et réciproquement, je vous invite à aller lire plus particulièrement Lire la suite

Jardins, chien et chats, frontières, pelouses

un vrai débat ….la vraie vie (avis du webmaster !) par Maurice Rivoire(1/6/08)…suite à l’article de Vadrot

Nous avons, derrière la maison, et devant aussi d’ailleurs, un carré d’herbe. En fait, le terrain réunit un jardin potager, un verger, et deux « prés » l’un devant, l’autre derrière le bâtiment d’habitation. Un classique de l’aménagement du territoire d’antan. Ca discute ferme à l’intérieur de la maison pour décider s’il convient de « tondre ou ne pas tondre ». Nous avons trouvé Geneviève et moi, un compromis : ce sera « la pelouse » devant la maison et « le pré » derrière. Court sur le devant, long sur les derrières. Et un peu n’importe quoi sur les côtés, dont d’ailleurs un beau bouquet d’orties et de consoude protégeant un bon gros tas de compost bien mûr. Aux yeux de nos voisins, nous apparaissons, en toute cordialité, comme des zazous, sympas mais plutôt politiquement incorrects. Parce que je mets du fumier … Lire la suite

Foin du gazon, ayons de l’herbe

par Claude Marie Vadrot…..le 20 mars 2008

Avec le printemps, celui des jardiniers pas celui du calendrier, le cauchemar du gazon est de retour. Tout au moins pour qui pense qu_un jardin doit imiter une moquette de salon. Herbe, pelouse ou gazon ? La différence, tout au moins au jardin, n_est pas seulement sémantique. Pelouse, le mot nous vient du sud de la France et signifie, avant déformation, « plein de poils », donc plein d_herbes. A rapprocher de « pilosité ». Honni soit qui mal y pense, évidemment.

Le mot gazon, lui, nous fut fourni par l_allemand, et signifie, toujours avant déformation, « motte de terre couverte d_herbe ». Au Moyen âge, la pelouse désignait tout simplement une surface enherbée entourée de haies et plantée d_arbres fruitiers. Les deux mots se sont croisés en perdant peu à peu leur sens premier. Le linguiste Alain Rey explique que depuis le milieu du XIX éme siècle, le gazon … Lire la suite