Pourquoi je chante ? Pourquoi je réagis ?

Comme beaucoup d’humains, tout simplement parce que je vis !

L’amour, les sentiments, le refus de l’injustice, les espoirs de changements, l’humour franc, le second degré, la dérision, les interrogations, le bonheur…tout cela me porte à être un citoyen engagé et à chanter mes émotions. Est-ce à dire que je suis un chanteur engagé ? Au sens habituel du mot, sans doute pas, mais au vrai sens du terme, je crois que oui ! J’adhère d’ailleurs totalement aux dires de Serge Reggiani sur la nature de l’engagement du chanteur.

Marc Gicquel dans l'escalier

Marc Gicquel dans l’escalier

Aussi ce site vous proposera aussi bien dans la rubrique chanteur ma démarche artistique, mes spectacles dont un hommage à Reggiani, que dans la rubrique réacteur les réflexions que le citoyen que je suis souhaite apporter au débat collectif.

Parce que le chanteur n’est jamais loin du réacteur, et réciproquement, je vous invite à aller lire plus particulièrement Lemarque, Montand et Reggiani…s’ils étaient vivants,

J’ajoute que je suis aussi professionnellement engagé car la spécialisation que j’ai choisie ne l’a pas été par hasard, comme vous pourrez le voir sur mon site professionnel http://www.marcgicquel.fr

A une Edelweiss

Vers les nuages, vole mon âme

Croyant trouver sa destinée

Cherchant l’amour qui l’a quittée

Bien loin de moi, elle s’en va

 

Le ciel est gai comme la mer

Mais n’en déplaise à M’sieur Ferré

La solitude est bien amère

Surtout quand on est éveillé

 

Un jour peut-être, qui le sait

L’oubli sera maître de moi

Ou mieux encore dans ses filets

Le même amour me reprendra

 

Et pour ma mie sera mon cœur

Ne cherchant plus d’autres bonheurs

Trouvé l’amour qui m’avait fui

Et nous construirons notre vie

Trouvé l’amour qui m’avait fui

Et nous construirons notre vie

 à une edelweiss partition

D’Angers à Tours

Un midi, pas un matin
Il faisait beau rue Toussaint
C’était en mai, pas en juin
Deux cafés à quatre mains
Sur la plac’, pleins d’entrain
Deux amants, main dans main
A Saint Clément, vir’voltains
Pour aujourd’hui et demain
Pour cheminer en commun
Fallait pas fair’ le malin
Mais couper tous autres liens             REFRAIN
Pour êtr’ sûrs des lendemains

Aventur’s sans lendemain
C’n’était pas leur parchemin
C’est en croisant leurs chemins
Qu’ils mélêrent leurs destins
D’Angers à Tours par le train
Ca dur’ cert’s une heure vingt
Mais l’amour, comm’ le bon vin

Tu ne l’attends pas en vain

Pour cheminer en commun
Fallait pas fair’ le malin
Mais couper tous autres liens
Pour êtr’ sûrs des lendemains

Cett’histoir’ a une fin   (ou « Y’a un’ fin à … Lire la suite

La fortune de Jeanne

Dans cette chambre orangée, un miroir oublié

Couvert d’un drap de lin. Je me suis approché

D’un pas mal assuré, pour retirer ce voile.

 

Dans l’tréfonds du miroir, un’gamin’ fragil’

Dormant au cœur d’un val aux oliviers gracil’s

Fond sans crainte sous les caresses de son amoureux

 

Descendu des montagn’s, ce mâle malicieux

A enchaîné Jeanne dans ses rêts licencieux

Des mots et des marqu’s rythment des jeux surprenants

 

Cet homme est un expert qui dirige en douceur

Cett’ femm’ étonnée, à chaqu’instant, à tout’heur’

D’aimer subir, souffrir, des mains de l’être aimé

 

Ell’ suit sa volonté, dans ce lien créatif

Elle’sait qu’à son plaisir, il demeur’ attentif

Amour et respect dans toutes les intentions

 

Sens interdits, plaisirs des sens, sans conventions

Les rôles s’inversent : entre eux, tout est permis

Mis(e)s en danger, les jeux débordent dans les tensions

 

A chaqu’ répit, leurs visag’s … Lire la suite

Reggianissimo, un CD de 14 titres

Un CD est enregistré et sera disponible vers le 20 janvier. Il comprend 14 des 25 chansons du spectacle Reggianissimo.

Vous pouvez le commander à travers le bon de souscription en pièce jointe :

Souscription Reggianissimo – prospectus

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Deux photos de Dany Sabourin lors de la soirée de fermeture de l’Autrement Café à Angers (Jean Pierre Hardy au piano) et une photo de Alain Lirola (Christian Boutin au piano)

 

La Carmagnole hollandaise

sur l’air de la Carmagnole, des paroles d’actualité…

 

1 Le pèr’ François avait promis (bis)

D’la financ’ être l’ennemi (bis)

Mais le vent a tourné

Le Medef a choyé

 

Dansons la hollandaise, vive le vent, vive le vent

Dansons la hollandaise, un petit tour, ran tan plan

 

2 Le pèr’ François avait promis (bis)

De respecter les droits de l’homme (bis)

Grâc’ à Valls son ami

Les roms ont tout compris

 

Dansons la hollandaise, vive le vent, vive le vent

Dansons la hollandaise, un petit tour, ran tan plan

 

3 Le pèr’ François avait promis (bis)

L’égalité sentimental’ (bis)

Sa pusillanimité

Nous a fort inquiété

 

Dansons la hollandaise, vive le vent, vive le vent

Dansons la hollandaise, un petit tour, ran tan plan

 

4 Le pèr’ François avait promis (bis)

Des travailleurs être l’ami (bis)

L’travail, c’est la santé

Faut pas êtr’ retraité

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Jardins, chien et chats, frontières, pelouses

un vrai débat ….la vraie vie (avis du webmaster !) par Maurice Rivoire(1/6/08)…suite à l’article de Vadrot

Nous avons, derrière la maison, et devant aussi d’ailleurs, un carré d’herbe. En fait, le terrain réunit un jardin potager, un verger, et deux « prés » l’un devant, l’autre derrière le bâtiment d’habitation. Un classique de l’aménagement du territoire d’antan. Ca discute ferme à l’intérieur de la maison pour décider s’il convient de « tondre ou ne pas tondre ». Nous avons trouvé Geneviève et moi, un compromis : ce sera « la pelouse » devant la maison et « le pré » derrière. Court sur le devant, long sur les derrières. Et un peu n’importe quoi sur les côtés, dont d’ailleurs un beau bouquet d’orties et de consoude protégeant un bon gros tas de compost bien mûr. Aux yeux de nos voisins, nous apparaissons, en toute cordialité, comme des zazous, sympas mais plutôt politiquement incorrects. Parce que je mets du fumier … Lire la suite

Foin du gazon, ayons de l’herbe

par Claude Marie Vadrot…..le 20 mars 2008

Avec le printemps, celui des jardiniers pas celui du calendrier, le cauchemar du gazon est de retour. Tout au moins pour qui pense qu_un jardin doit imiter une moquette de salon. Herbe, pelouse ou gazon ? La différence, tout au moins au jardin, n_est pas seulement sémantique. Pelouse, le mot nous vient du sud de la France et signifie, avant déformation, « plein de poils », donc plein d_herbes. A rapprocher de « pilosité ». Honni soit qui mal y pense, évidemment.

Le mot gazon, lui, nous fut fourni par l_allemand, et signifie, toujours avant déformation, « motte de terre couverte d_herbe ». Au Moyen âge, la pelouse désignait tout simplement une surface enherbée entourée de haies et plantée d_arbres fruitiers. Les deux mots se sont croisés en perdant peu à peu leur sens premier. Le linguiste Alain Rey explique que depuis le milieu du XIX éme siècle, le gazon … Lire la suite