Le temps adulte avant la renaissance

Ma culture chansonnière a ensuite été nourrie par les fêtes du PSU au parc de La Courneuve, de 1976 à 1981, fêtes où la qualité le disputait à l’éclectisme : c’est là que j’ai découvert des grands de la chanson, déjà ignorés des médias dont le cerveau était déjà lobotomisé par la censure et/ou le fric. En 1977, j’entendais pour la 1ère fois Gérard Pierron lors de la fête des Paysans Travailleurs à Saint Barthélémy d’Anjou.

En 1981-1982, les enfants naissent et ma vie évolue. 12 ans plus tard, j’apprends par hasard l’existence d’un festival « Notes en Bulle » à Artigues, dans l’Ariège. Je fais la découverte d’un festival de grande fraternité organisé par des gens de la mouvance libertaire. J’y découvre Louis Capart dont une « fan » me dit le plus grand bien…avec raison ! J’entends aussi pour la 1ère fois François Budet, Véronique Pestel, Christian Paccoud et tant d’autres. Des « anciens » d’Artigues, … Lire la suite

De l’enfance à l’adolescence

Causes et dommages

Comme dans « Le temps de la rengaine », nous chantions tous à la maison, en faisant la vaisselle avec Cécette (ma maman) ou dans les repas de famille.

Maman nous apprenait des chansons de sa génération et de celle de ses parents. Je me souviendrai toute ma vie de « la révolte des joujoux » ou de « l’enfant de Strasbourg » et du petit recueil tout abimé si cher à nos coeurs.

Papa était surtout féru d’opérette (jeune adulte, il en avait joué) et de musique classique ; il appréciait aussi Ferré, mais je n’accrochais pas du tout avec Léo quand sortit l’Albatros offert par Papa…depuis j’ai appris à l’aimer…

A 4 ans, j’ai eu la chance de voir Luis Mariano, au théâtre Graslin à Nantes, dans le rôle de Marco Polo, une opérette de Francis Lopez….pour la plus grande joie des institutrices de l’école maternelle Sainte Marie qui abusèrent de la … Lire la suite